Coco, l’huile merveilleuse (2)

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Chose promise, chose due. Il aura fallu quelques mois mais voici enfin la deuxième partie de mon ‘dossier’ huile de coco : la partie gourmande.

Ce qui m’a donné l’impulsion pour l’écrire c’est une info que j’ai lue aujourd’hui et qui m’a presque fait tomber de ma chaise.

L’huile de coco au secours du cerveau ?

Accrochez-vous, il semblerait que l’huile de coco puisse soulager les symptômes de la maladie d’Alzheimer. Rien que ça !

En tous cas c’est ce qu’affirme le docteur Mary Newport depuis 7 ans et c’est ce qui l’a poussé à écrire un livre publié l’an dernier en France sous le titre  « Maladie d’Alzheimer, et s’il existait un traitement ? ». Ce médecin américain a vu son époux, Steve, être atteint à la cinquantaine d’une forme précoce de la maladie d’Alzheimer. Une catastrophe quand on sait que les médicaments anti Alzheimer sont quasi-inutiles (ce n’est pas moi qui le dit, c’est la radio publique : écoutez cet épisode édifiant du magazine de la rédaction de France Inter, Interception daté du 11 janvier 2015 ici ou )

Pourtant Mary Newport, en bon médecin mettait tous ses espoirs dans la recherche et souhaitait que son mari intègre un essai clinique. Doutant du choix de l’essai clinique idéal pour lui, elle se met à faire des recherches sur Internet. C’est là qu’elle découvre une nouvelle étude qui bouscule les idées reçues sur les causes d’Alzheimer : le cerveau des malades d’Alzheimer serait atteint d’une sorte de diabète de type 3, une résistance à l’insuline qui l’empêche d’utiliser le sucre comme carburant. Hors il se trouve que le cerveau a la capacité d’utiliser un carburant alternatif : les cétones fabriquées par le foie à partir des acides gras, notamment à partir des acides gras saturés à chaine moyenne. Ceux-là même qui sont présents à plus de 90% dans l’huile de coco.

Partant du principe que ça ne pouvait pas lui faire de mal, Mary Newport a donc commencé à donner à son mari 2 cuillères à soupe d’huile le coco le matin avant d’augmenter progressivement. Elle recommande maintenant 4 à 6 cuillères à soupe réparties dans la journée.

Au fil des semaines elle a constaté les effets positifs de l’huile de coco sur la mémoire et sur les troubles du comportement de son mari et cette amélioration s’est poursuivie dans le temps. Après 7 ans, elle considère que l’évolution de la maladie à long terme, sans avoir été interrompue, a été nettement ralentie.

Selon Mary Newport, l’huile de coco pourrait non seulement soulager les symptômes d’Alzheimer chez certains malades, mais également prévenir la survenue de la maladie chez les personnes à risque car le ‘diabète’ du cerveau semble survenir bien avant les premiers symptômes de la maladie.

C’est aussi bon pour les papilles

Au-delà de ces bienfaits éventuels, il est prouvé que l’huile de coco a d’autres propriétés grâce à l’acide laurique dont elle est constituée pour moitié : elle est anti-bactérienne et anti-candida.

De plus l’huile de coco est un acide gras saturé, comme les graisses animales ce qui en fait une des graisses les plus stables à la cuisson. En fait c’est LA graisse la plus stable à la cuisson. À condition de ne pas la faire fumer vous pouvez tout faire avec. Bon, je ne vous la recommande pas pour faire cuire un steak (beurk!), mais pour faire sauter des crevettes ou du poulet avec des légumes dans un wok— avec ou sans curry thaï et lait de coco — je dis oui, oui, oui !

Moi je l’utilise aussi pour rôtir des légumes au four. Son arôme exotique se marie particulièrement bien avec les légumes un peu sucrés comme la patate douce ou la courge butternut.

Légumes rôtis au four à l’huile de coco

©Magreenlife.com

©Magreenlife.com

Epluchez et coupez en quartiers une grosse patate douce, (et/ou deux pommes de terre), une demi courge butternut, deux grosses carottes, un oignon.

 Placez les dans un plat allant au four, arrosez de deux cuillères à soupe d’huile de coco et remuez bien pour enrober les légumes.

Salez, poivrez, émiettez du thym ou des graines de coriandre concassé et mettez à four chaud (180°C) pendant une demi-heure minimum en remuant régulièrement.

Il faut savoir que l’huile de coco est figée à température ambiante, comme du beurre, et ne fond qu’à 25°C environ. Vous pouvez donc l’utiliser à la place du beurre dans la pâtisserie, pour un crumble de fruits exotiques ou un fond de tarte sablé par exemple, à condition de ne pas trop la travailler avec les mains. En plein été dans le sud de la France c’est mission impossible (et je sais de quoi je parle). Bon, je ne vous cache pas qu’à 9 euros les 500g environ ça fait un peu cher la tartelette. Mais si on cherche vraiment à en mettre le plus possible dans son alimentation et si on est allergique au lactose, pourquoi pas ?

Evidemment c’est une matière grasse aussi calorique que les autres donc il vaut mieux limiter les apports en sucres et lipides autres que l’huile de coco si on compte en introduire de grosses quantités dans son alimentation (les 4 cuillères à soupe recommandées par jour apportent presque 400 calories). Ceci dit, pour optimiser les effets positifs de l’huile de coco sur le cerveau, Mary Newport conseille de lui associer des Oméga 3, par exemple en se supplémentant en huiles de poisson ou en consommer beaucoup de poissons gras.

Pour finir, j’ai testé hier une association aussi surprenante que délicieuse : huile de coco/betterave.

Carpaccio betterave-coco

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Passez une petite betterave à la mandoline pour obtenir de très fines tranches.

Faites les mariner ½ heure à température ambiante dans une émulsion d’huile de coco et de vinaigre de framboise (ne les faites pas baigner dedans, chaque tranche doit juste être légèrement enrobée).

Servez à température ambiante sinon l’huile fige et c’est pas très joli. Surprise des papilles garantie pour une entrée inédite, et pourquoi pas, soyons fou, carrément en dessert !

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Xylitol : le faux sucre qui a tout bon !

« Xyli…quoi ? Yeurk ! Qu’est-ce que c’est que cette cochonnerie encore ? ».Raw_sugar_closeup

Je sais, ça m’a fait pareil au début. Il a un nom de dieu Inca si on est sympa, et de terrible édulcorant chimique si on est parano. Et pourtant celui qui porte aussi le doux nom de « sucre de bouleau » est simplement un édulcorant naturel qui peut remplacer le sucre dans absolument TOUS ses usages avec quasiment deux fois moins de calories et un index glycémique extrêmement bas.

L’été dernier j’ai décidé d’arrêter le sucre. Comme ça, histoire de voir si je pouvais me passer de cette substance dont des chercheurs ont prouvé qu’elle était plus addictive encore que la cocaïne. Je l’ai fait, j’ai perdu 3,5 kilos en quelques mois sans frustration (eh oui j’ai arrêté le sucre, pas le gras, surtout pas !).

Alors pourquoi me tourner aujourd’hui vers un édulcorant au nom barbare, au risque de replonger dans ma sweet addiction (car c’est surtout au goût sucré que nous sommes accros) ? Tout simplement pour pouvoir partager avec mes proches et avec modération — une bonne copine — le plaisir des desserts maison comme je savais si bien les faire…avant.

Mais pas uniquement… En effet si le xylitol fait pas mal parler de lui dernièrement c’est non seulement pour ses capacités édulcorantes, mais aussi et surtout pour ses … vertus santé.

Selon les dernières recherches en la matière :

  • Il combat le candida albican
  • Il lutte contre les caries
  • Il prévient les otites

Bref vous l’aurez compris, le xylitol est l’ennemi de pas mal de ces petites bestioles microscopiques qui nous colonisent pour le pire, et dans la foulée c’est aussi un allié de poids pour les mamans.

Mais avant tout…

Le xylitol c’est quoi d’abord ?

C’est une molécule de la famille des polyols (sucres alcool). Connu et utilisé dans les pays nordiques depuis fort longtemps, il est issu de l’écorce de bouleau. Son pouvoir sucrant est égal au sucre, mais il n’est pas assimilé de la même façon ce qui le rend deux fois moins calorique. Son indice glycémique est de 7  — contre 25 pour le sirop d’agave, 100 pour le glucose ou 64 pour le sucre en poudre. Pour ce qui est des calories, 100g de xylitol en fournissent 250 contre 400 pour 100g de sucre.

Contrairement aux édulcorants de synthèse il n’est accusé d’aucun effet secondaire grave, si ce n’est une légère intolérance digestive en cas de consommation excessive.

Et en lieu et place d’effets indésirables, le xylitol est un allié de poids dans la lutte contre les bactéries qui causent les caries ou les otites, car elles sont incapables de le digérer.

Pour ce qui est du candida albican, le xylitol est tout simplement le seul édulcorant autorisé dans le régime anti-candida. Même les édulcorants non caloriques font proliférer le candida albican, ce qui condamne ceux et celles qui en sont victimes à se priver de toute douceur à vie. Heureusement le xylitol permet d’échapper à cette fatalité. Très mal absorbé par le candida il ne stimule pas sa prolifération, au contraire, et il réduit sa production d’acetaldehyde.

Cerise sur le gâteau, pour ceux qui se préoccupent de leur équilibre acide-base : le xylitol est alcalinisant contrairement au sucre qui est acidifiant (le vilain!).

Bref, si je m’écoutais (et s’il coutait un peu moins cher) j’en mettrais partout. Ce qui serait une très mauvaise idée : j’ai eu assez de mal à me débarrasser de mon addiction au goût sucré pour tout gâcher maintenant !

Avertissement:

Si vous avez un chien, ne lui faites jamais consommer de xylitol. C’est un produit extrêmement dangereux pour eux, même à petite dose.

Mais trêve de science, passons à la pratique avec une recette de pop-corn sucré au xylitol.

J’ai récemment réalisé que le pop-corn fait maison (pas la version ultra grasse et hyper salée des sachets prêts à éclater, hein !) était la solution la plus pratique et la moins culpabilisante pour celles et ceux qui n’arrivent pas à se contenter d’une pomme ou d’un yaourt nature à l’heure du goûter.  Bonne nouvelle : oui on peut faire attention à son alimentation et rester gourmand ! [Edit : oui, je sais l’index glycérique du pop corn est très élevé. Si vous avez de VRAIS problèmes de poids ou de diabète, évitez quand même ce goûter]

Pop-corn façon « Bounty » light

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©magreenlife.com

(pour 1 portion – ou pour 2 personnes très raisonnables)

2 cuil à soupe de maïs en grain

1 cuil à soupe d’huile de coco bio

1 cuil à café bombée de cacao en poudre cru bio

1 cuil à café de sucre de bouleau (xylitol)

Faire chauffer l’huile de coco dans un ramequin au micro-onde ou au bain marie. Ajouter le xylitol et le cacao, puis bien mélanger.

Faire éclater le pop-corn (j’ai un super ustensile qui fait ça en 2mn au micro-onde sans ajout de matière grasse).

Ajouter la sauce au cacao et bien remuer (un saladier avec une assiette par-dessus et on secoue, on secoue vigoureusement).

Parsemez de coco râpée légèrement torréfiée à la poêle si vous n’avez pas peur de rajouter quelques calories.

Et voilà le travail, un délicieux goûter sans sucre à partager pour environ 280 kcal. Pour un effet plus gourmand, il suffit de doubler les doses de la sauce au cacao.

Enjoy !

Kéfir : Buvez vivant !

Dans ma quête de l’alicament ultime qui fait du bien, fait mincir, efface les rides, rend aimable et guérit tous les maux, (si, si je vais finir par le trouver…) j’ai récemment fait la connaissance d’un être vivant mystérieux, paré de toutes les vertus et qui se transmet quasiment sous le manteau… j’ai nommé : le kéfir.

kéfir de fruit au repos entre deux préparations.©magreenlife

kéfir de fruit au repos entre deux préparations.©magreenlife

Le kéfir c’est quoi d’abord ?

Le kéfir est une star de l’alimentation vivante, tendance lourde du moment avec la mode de l’alimentation fermentée : choucroute, kimchi, kombucha et… kéfir donc.

Pour commencer il n’existe pas une, mais deux sortes de kéfir :

-le kéfir de lait

-le kéfir de fruit (ou encore kéfir d’eau, cristal japonais, tibicos…)

Le principe : on laisse fermenter les grains de kéfir dans du lait ou de l’eau sucrée. Après 24 à 48 heures on obtient une boisson rafraichissante et légèrement pétillante pour le kéfir de fruit, ou une sorte de yaourt liquide pour le kéfir de lait. Les deux sont extrêmement riches en probiotiques.

Attention on ne fait pas de kéfir de lait avec des grains de kéfir d’eau et vice versa.

  • Kéfir de lait

Les grains de kéfir de lait ressemblent à de minuscules têtes de chou fleur. Plongés dans du lait ils se développent en se nourrissant du lactose et font fermenter le lait qui se transforme en une sorte de yaourt liquide.

Je n’ai malheureusement pas pu récupérer de grains de kéfir de lait, mais de la poudre de kéfir en vente en magasin bio. Je ne sais donc pas exactement à quoi ressemble l’authentique kéfir de lait.

Mon kéfir de lait à moi était quand même assez bon, surtout le matin en smoothie avec une banane, une cuillère à café de poudre de maca et/ou de cacao cru. Miam !

Moi qui ne supportais pas bien le lait j’ai pu en boire quasiment un demi-litre par jour sans aucun souci pendant plusieurs mois. Je suis passée au kéfir de fruit après avoir lu que les facteurs de croissance présents dans le lait favorisaient l’apparition de certains cancers. Autant alterner hein ?

  • Kéfir de fruits (tibicos pour les intimes)

Il semble que les grains de kéfir de fruit soient originaires du Mexique, et plus précisément des cactus qui y poussent. J’aime à croire que c’est vrai, c’est si exotique !

C’est une boisson idéale pour toute la famille qui remplace avantageusement sodas et sirops (si les enfants tordent le nez, rajoutez du jus de pomme pour un effet plus gourmand). Eliminer une mauvaise habitude et la remplacer par une bonne, c’est le double effet kéfir !

Les probiotiques qu’il contient sont censés aider à réensemencer votre intestin avec une bonne flore et ainsi favoriser un bon transit, booster le système immunitaire, donner une belle peau… Difficile à prouver, mais j’ai décidé d’y croire.

Ses jolis grains translucides sont le résultat de la symbiose de bactéries et de levures. Pour se développer ces grains ont besoin de sucre. Plongés dans de l’eau sucrée ils se multiplient et produisent de l’acide lactique, une infime quantité d’alcool et du gaz carbonique (pssscht!)

Si on leur apporte les soins et la nourriture adéquats on se retrouve vite avec trop de grains pour sa consommation personnelle.

 Don de kéfir

Dans ce cas-là, surtout on ne le jette pas, on le donne. Soit autour de soi quand on a réussi à convaincre une connaissance. Soit en proposant un don de kéfir sur les nombreux forums consacrés au sujet sur le net. Je conseille de déposer soigneusement 4 cuillerées à soupe de kéfir et un peu d’eau sucrée dans un zip lock entourée de papier bulle et de glisser le tout dans une enveloppe pré-affranchie « spéciale livre » de la Poste.

Pour ce qui est des recettes, en faisant mes recherches j’ai constaté que les Américains et les Français n’avaient pas du tout la même façon de faire. Les Français font fermenter le kéfir en une seule fois avec fruits secs et citron, tandis que les Américains le font fermenter une première fois dans de l’eau sucrée, puis rajoutent du jus de fruit et repartent pour une autre fermentation. Je n’ai pas encore tenté la version US alors je vous donne la mienne, bien de chez nous.

Kéfir de fruit en bouteille ©magreenlife

Kéfir de fruit en bouteille ©magreenlife

Recette du Kéfir de fruit « à la française »

Les règles à suivre impérativement :

N’utilisez que des ingrédients bio

Si votre eau du robinet est trop chlorée, utilisez de l’eau de source ou laissez la à l’air libre une nuit

N’utilisez aucun ustensile en métal pour manipuler votre kéfir

-1 bocal en verre de minimum 1,5 litres

-1 bouteille en verre avec bouchon fermant hermétiquement type limonade

-3 c à s de kéfir de fruit

-3 c à s de sucre roux bio

-1 c à café de mélasse bio (pour un apport supplémentaire en minéraux, le kéfir adore ça)

-1 figue ou 10 raisins secs ou 2 abricots secs ou 10 cranberries séchées (ou un mélange), tous bios !

-¼ d’orange bio ou de citron bio (perso je préfère le goût de l’orange)

Ébouillantez le bocal et la bouteille.

Rincez vos 3 c à s de kéfir dans une passoire en plastique très fine pour que les grains les plus petits ne s’enfuient pas (n’ayant pas de passoire en plastique assez fine, j’utilise le plateau de mon germoir à graines, c’est parfait !)

Déposez le kéfir au fond du bocal. Ajoutez le sucre, la mélasse, 1 litre d’eau, les fruits secs et l’agrume avec la peau.

Recouvrez d’une gaze, ou du couvercle du bocal sans visser.

Laissez reposer à température ambiante et à l’abri de la lumière directe du soleil pendant 24 heures à 48 heures. Les fruits secs vont remonter à la surface au bout de 24 heures normalement.

Pressez les morceaux d’agrume au-dessus du bocal, filtrez et mettez en bouteille. Laissez encore reposer 24 heures en rajoutant une cuillère à café de sucre si vous voulez plus de bulles, sinon mettez au frigo (c’est plus agréable à boire bien frais).

Note : Je préfère nettement le goût avec de l’orange à la place du citron et j’aime l’arôme un peu épicé de l’abricot sec. On peut également ajouter des fruits frais (pommes, pêches, poires), et j’ai bien l’intention de tenter de faire infuser de la vanille.

Après fermentation, à consommer rapidement (dans les 2 jours).

Notez bien que malgré l’apport en sucre de la recette, le kéfir n’est pas une boisson sucrée. En effet les micro-organismes, s’ils sont en bon état, vont dévorer le sucre en 24 heures à 48 heures.

Que faire des grains de kéfir entre deux productions de boisson ?

On les garde au frigo dans un bocal d’eau sucrée et on vérifie régulièrement qu’ils ne manquent pas de nourriture (un peu de sucre une fois par semaine semble un minimum mais moi j’ai tellement peur qu’ils dépérissent que je les nourris tous les deux jours…).

Pour ceux qui ont peur d’oublier le kéfir au frigo, il est possible de le déshydrater (à l’air libre sur une assiette ou un tissu propre), ou de le congeler (dans un sachet zip-lock après l’avoir soigneusement séché). Pour le remettre en route il semblerait qu’il suffise de le remettre dans un peu d’eau sucrée et de rajouter eau et sucre jour après jour jusqu’à ce que les petites bulles, signes de vitalité, refassent leur apparition.

Plus d’infos…

Vous trouverez d’autres infos passionnantes et une recette de ginger ale à base de kéfir de fruits, sur l’excellent blog consacré à la nourriture fermentée, Ni cru ni cuit.

Et pour ceux qui lisent l’anglais et qui voudraient en savoir plus sur le kéfir version US, le blog The Nourishing Gourmet propose un post vraiment très bien fait ici.

Je ne peux pas encore distribuer de grains kéfir de fruit à l’heure où j’écris ces lignes mais n’hésitez pas à utiliser les commentaires pour partager vos expériences et vos recettes !

Et que ça Pschhht !